Commencer par une tâche, pas par la technologie
On vous a beaucoup parlé d'intelligence artificielle cette année. Rarement de ce qu'elle change lundi matin, dans une entreprise de six personnes à Agen.
Je prends le problème dans l'autre sens. Vous me dites ce qui vous prend du temps chaque semaine ; je regarde si ça s'automatise, ce que ça coûte, et ce que ça vous rend. Parfois la réponse est un outil d'IA. Souvent c'est plus simple que ça — et c'est très bien.
Ce qui s'automatise vraiment dans une petite structure
- Les demandes qui arrivent de partout. Formulaire du site, boîte mail, téléphone, réseaux sociaux. Les regrouper au même endroit, les trier, ne plus en perdre.
- Les relances. Devis sans réponse, factures en retard, rendez-vous à confirmer. Des tâches que personne n'aime faire et que tout le monde oublie.
- Les documents que vous ressortez sans cesse. Devis type, comptes rendus, contrats, réponses aux questions récurrentes. Un premier jet correct en quelques secondes, que vous corrigez — plutôt qu'une page blanche.
- Retrouver l'information dans vos propres documents. Poser une question en français et obtenir la réponse issue de vos dossiers, plutôt que d'ouvrir douze fichiers.
- Les recopies. Chaque fois qu'une information est saisie deux fois dans deux outils, il y a une automatisation à faire et une erreur à éviter.
Comment je travaille
Je commence petit
Une tâche, mesurée avant et après. Si le gain n'est pas visible en quelques semaines, on ne poursuit pas — et vous n'avez pas engagé grand-chose.
Je vous laisse la main
Vous devez pouvoir comprendre ce que fait l'automatisation et l'arrêter sans moi. Un outil que vous ne maîtrisez pas est un risque, pas un gain.
Je vous dis ce que l'IA ne doit pas faire
Il y a des tâches où elle se trompe de façon crédible, ce qui est le pire des cas. Un devis chiffré, un engagement contractuel, une réponse juridique : ça reste sous votre œil. Je préfère vous le dire au départ plutôt que de vous laisser le découvrir.
Vos données restent les vôtres
Je vous explique où elles passent, ce qui est envoyé à un service extérieur et ce qui ne l'est pas. Vous décidez en connaissance de cause.
Ce que je fais le reste du temps
Mon métier principal, depuis 25 ans, c'est la transformation dans la banque. J'y conçois des applications que des équipes utilisent tous les jours : génération de documents, moteurs de calcul, suivi de dossiers avec alertes. Des outils où la traçabilité n'est pas une option et où un résultat faux se remarque immédiatement.
Je ne peux pas vous les montrer, et je n'en ferai pas argument de vente. Mais c'est de là que vient ma façon de travailler chez vous : commencer par la règle métier, la vérifier, et ne livrer que ce qui tient.
Ce que je construis en ce moment
Je développe Veeji, un outil qui cherche les sources qui parlent d'un sujet, vérifie qu'elles publient réellement, trie ce qui compte et compose une lettre d'information — chaque sélection venant avec la raison pour laquelle elle a été retenue.
Si j'en parle ici, c'est pour ce qu'il montre de ma manière de faire : chaque décision de l'outil est explicable, les données de chaque client sont isolées, et le coût de fonctionnement est affiché plutôt que caché. C'est exactement ce que j'applique chez vous.
La veille que je publie sur ce site en est le produit visible, chaque semaine.
Ce que ça coûte
On commence par un rendez-vous de cadrage. Vous me dites ce qui vous prend du temps ; j'en ressors une liste de ce qui est automatisable chez vous, avec pour chaque tâche une idée du gain et de ce que ça demande à mettre en place. À partir de là, vous décidez ce qu'on lance — ou pas.
Je n'affiche pas de tarif ici parce qu'il n'aurait pas de sens : automatiser une relance de devis et brancher une recherche dans vos dossiers, ce n'est pas le même chantier. Ce que je peux vous promettre, c'est qu'on part toujours d'une tâche mesurée, pour que la dépense se juge sur un gain réel et pas sur une promesse.
Ce que je ne fais pas
Je ne remplace pas vos équipes. Les automatisations dont je parle enlèvent des tâches répétitives, pas des personnes — et une petite entreprise n'a de toute façon personne en trop.
Je ne branche pas un assistant sur l'ensemble de vos données pour voir ce que ça donne. On part d'un besoin identifié, avec un périmètre décidé ensemble.
Je ne vends pas d'abonnement à un outil que j'aurais choisi à votre place. Si une solution du marché fait le travail pour vingt euros par mois, je vous l'installe et je vous laisse tranquille.
Questions fréquentes
On est six, est-ce que c’est pour nous ?
C'est même là que le gain est le plus net : dans une petite structure, les tâches répétitives tombent toutes sur les deux mêmes personnes.
Nos données partent-elles chez un géant américain ?
Ça dépend de la solution retenue, et c'est une question à trancher au départ, pas à la fin. Certains traitements peuvent rester chez vous ; d'autres non, et je vous dis lesquels.
Combien de temps avant de voir un résultat ?
Une première automatisation utile se met en place en quelques jours. Si on vous annonce six mois avant le premier effet, méfiez-vous.
Et si ça ne marche pas ?
On l'aura vu vite, parce qu'on aura mesuré avant de commencer. C'est aussi pour ça que je préfère démarrer sur une seule tâche.
Dites-moi ce qui vous prend du temps, je vous dis si ça s'automatise — réponse sous 48h.