Quand aucun logiciel du marché ne fait ce que vous faites
Vous avez essayé deux ou trois outils. Chacun couvre l'essentiel, et ce qui reste dehors est justement ce qui fait votre particularité.
Alors on bricole. Un tableur à côté du logiciel, une boîte mail qui sert de file d'attente, une personne qui recopie les mêmes informations d'un écran à l'autre. Ça tient, jusqu'au jour où cette personne part, ou jusqu'à ce que le tableur atteigne la taille où plus personne n'ose y toucher.
Je commence par vous dire de ne pas le faire
Un outil sur-mesure coûte plus cher qu'un abonnement, met plus longtemps à arriver, et demande à être entretenu. Dans la majorité des cas que je vois, une solution existante fait le travail, et mon rôle se limite alors à la choisir avec vous, la brancher sur vos outils actuels et vous laisser tranquille.
Le sur-mesure devient le bon choix dans trois situations, et je les reconnais assez vite. Quand votre fonctionnement a une règle que le marché ignore : un barème de cotisation propre à votre fédération, un circuit de validation imposé par votre tutelle. Quand le coût par utilisateur d'un logiciel devient absurde à mesure que votre équipe grandit. Quand vos données ne peuvent pas partir chez un éditeur, parce qu'elles concernent des mineurs, des demandeurs d'aide ou des administrés.
Ce que je construis le plus souvent
- Gestion d'adhérents. Inscriptions, renouvellements, cotisations, relances, attestations. Avec le point qui fait la différence pour un bureau associatif : la passation, quand l'équipe change et que personne ne sait plus où sont les fichiers.
- Prise de rendez-vous et réservations. Créneaux, salles, matériel, terrains. Les règles particulières sont ici la norme, pas l'exception : priorité aux adhérents, durée variable selon l'activité, blocage des jours fériés.
- Espaces privés. Un endroit où vos membres, vos élus ou vos clients retrouvent leurs documents et leur suivi, sans passer par vous à chaque demande.
- Formulaires connectés à ce que vous utilisez déjà. Une demande déposée sur le site qui arrive au bon endroit, crée la ligne dans votre outil de suivi et déclenche l'accusé de réception. Sans recopie.
Comment je travaille
Je pars de ce que vous faites aujourd'hui
Avant d'écrire une ligne de code, je regarde comment ça se passe vraiment : qui saisit quoi, à quel moment, avec quelle exception. Les tableurs qui traînent sont la meilleure source de vérité qui soit, parce qu'ils décrivent le fonctionnement réel plutôt que celui du règlement intérieur.
Je livre petit et tôt
Une première version restreinte, en usage réel, en quelques semaines. C'est l'usage qui révèle les vrais besoins, et un cahier des charges de quarante pages écrit à l'avance se trompe toujours sur au moins un tiers.
Vous pouvez partir
Le code, les données, l'hébergement et le domaine sont à vous. Technologies courantes, documentation au fil de l'eau, aucun mécanisme qui vous retienne. J'ai vu assez de structures prisonnières d'un prestataire pour ne pas vouloir en être un.
Je vous dis ce que ça va coûter à faire vivre
Un outil sur-mesure a un coût de fonctionnement, hébergement et maintenance compris, et il vaut mieux le connaître avant de décider que de le découvrir la deuxième année.
Ce que je construis en ce moment
Veeji est une application complète que je développe et que j'exploite : des comptes, des données séparées entre les clients, des traitements qui tournent seuls chaque jour, des envois d'emails et une facturation. C'est-à-dire tout ce qui fait la différence entre une page web et un outil dont quelqu'un dépend pour travailler.
Si j'en parle sur cette page, c'est parce que c'est la démonstration la plus directe que je puisse donner : je ne me contente pas de livrer, j'exploite au quotidien un produit avec ses vraies contraintes de fiabilité, de sauvegarde et de coût.
La veille publiée sur ce site en sort chaque semaine, et sert accessoirement de contrôle : quand l'outil se trompe, ça se voit publiquement.


Ce que ça coûte
On commence par un rendez-vous de cadrage, gratuit. Vous me décrivez votre fonctionnement, je repère ce qui existe déjà sur le marché et ce qui n'existe pas. J'en ressors soit une recommandation d'outil du commerce, soit un périmètre découpé en étapes, avec le prix de la première et ce qu'elle vous apporte seule.
Je n'affiche pas de tarif ici, et ce n'est pas une pudeur commerciale. Un suivi d'adhérents pour une association de quarante membres et un outil de réservation multi-sites n'ont rien de comparable, si bien qu'un « à partir de » serait démenti par le premier projet un peu large. Ce que je peux annoncer : le devis est gratuit, il est détaillé ligne par ligne, et il indique le coût de fonctionnement annuel en plus du prix de conception.
Ce que je ne fais pas
Je ne refais pas un logiciel qui existe. Si votre besoin est couvert par un produit du marché, je vous le dis et je vous aide à le mettre en place, ce qui est une prestation bien plus courte et bien moins chère.
Je ne prends pas de projet dont le budget ne couvre pas la maintenance. Un outil livré puis abandonné faute de suivi devient un problème de sécurité dans les deux ans, et c'est vous qui le porterez.
Je ne développe pas d'application mobile à installer depuis les magasins d'Apple et de Google. Ce que je livre fonctionne dans le navigateur du téléphone, ce qui suffit dans la quasi-totalité des cas et vous épargne deux dépôts à entretenir.
Questions fréquentes
Pourquoi ne pas prendre un logiciel du marché ?
C'est la première chose que je regarde, et la réponse est souvent oui. Un outil à trente euros par mois qui fait 90 % du travail bat un développement sur-mesure, sauf si les 10 % restants sont précisément votre métier.
Combien de temps avant d'avoir quelque chose d'utilisable ?
Quelques semaines pour une première version qui sert vraiment, pas six mois. Je livre un périmètre réduit qui tourne, vous l'utilisez, et on ajuste sur ce que l'usage révèle plutôt que sur ce qu'on avait imaginé.
Qu'est-ce qui m'appartient à la fin ?
Le code, les données, les comptes d'hébergement et de nom de domaine. Vous repartez avec l'ensemble si vous le souhaitez, et c'est écrit dans le devis. Un outil que vous ne pouvez pas emporter n'est pas le vôtre.
Et si vous n'êtes plus là dans deux ans ?
Question légitime face à un indépendant, et je préfère qu'elle soit posée au début. Je travaille avec des technologies courantes que n'importe quel développeur reprend, je documente au fur et à mesure, et le code vit chez vous. Le but est que vous puissiez me remplacer, pas que vous en soyez empêché.
Est-ce que ça marche sur téléphone ?
Oui, et c'est souvent l'écran principal. Un bénévole qui pointe des présences le fait debout dans une salle, pas assis devant un ordinateur.
Décrivez-moi votre fonctionnement, je vous dis s'il faut développer ou acheter. Réponse sous 48h.